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Situation géographique des fermes sur la Lièvre

La construction de chemins

Billet de location à l’Agence des terres

Ces grandes fermes et la colonisation

Panneau no.8

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Panneau no.8

Ces grandes fermes et la colonisation

LES GRANDES FERMES ET LA COLONISATION

Dans les vallées de la Lièvre et de la Rouge, les fermes forestières apparaissent comme des hameaux car les marchands de bois choisissent de belles terres fertiles, souvent dans un méandre de la rivière, pour défricher et cultiver des centaines d’acres. La qualité des sols, la production annuelle et les sentiers bien tracés pour le halage du bois vers les cours d’eau donnent à de jeunes bûcherons le goût de venir s’installer à proximité de ces grandes fermes de chantiers.

Jusque tard au X1Xe siècle, les marchands de bois ne voient pas d’un bon œil l’installation de colons agriculteurs sur leurs concessions forestières. Mais, à partir de la fin du siècle, le contexte change, les mentalités aussi. L’éloignement des chantiers, l’amélioration des routes et l’arrivée massive de squatters amènent les marchands à se départir de leurs fermes forestières. Ils réalisent qu’ils peuvent faire des économies en achetant directement des agriculteurs. De plus, ils peuvent compter sur une main d’œuvre saisonnière dans leurs chantiers.

Les colons agriculteurs voient aussi des avantages au voisinage des entrepreneurs forestiers : ils peuvent vendre leur surplus de production et, l’hiver, se faire un revenu d’appoint.

Sur les rives de la Lièvre, quatre (4)  fermes forestières ont donné naissance à des villages : La Ferme des Pins à Notre-Dame-du-Laus; la Ferme des Lacaux à Notre-Dame de Pontmain; la Ferme Rouge à Kiamika; la Ferme-Neuve qui a aussi donné son nom à la municipalité.

D’autres fermes de chantiers ont servi durant plusieurs années de dépôts pour la Cie Maclaren, notamment la Ferme Tapani à Ste Anne du Lac.

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