Info de la légende

Carte: Les Canton du Nord en 1913.

Pin blanc.

Cône de pin blanc.

Hache

Bois à équarrir - 1

Bois à équarrir - 2

L’exploitation forestière au 19e siècle

Panneau no.3

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Panneau no.3

L’exploitation forestière au 19e siècle

EXPLOITATION FORESTIÈRE AU X1XE SIÈCLE

Au début du X1Xe siècle, le commerce du bois prend la relève de la traite des fourrures quand le Blocus Continental de Napoléon oblige l’Angleterre à venir chercher au Canada son bois de construction navale. Dans le Nord de l’Outaouais, cette opportunité ouvre la porte au baron du bois, Philémon Wright, suivi de près par deux associés, Baxter Bowman et Levis Bigelow, les premiers à obtenir des droits de coupe forestière sur la Lièvre. Pour profiter des tarifs préférentiels offerts par Londres, c’est une course contre la montre : en l’espace de 10 ans seulement, des chantiers sont ouverts entre Buckingham et la rivière Tapani, à Ste-Anne-du- Lac.

De 1834 à 1844, le tandem Bowman-Bigelow procède à une cueillette intensive de pins blancs, de pins rouges et de chênes. Coupés, puis équarris, les troncs sont flottés jusqu’à Hull où ils sont assemblés en trains de bois (cages) avant d’être conduits sur le St-Laurent jusqu’à Québec où ils sont chargés sur des voiliers transatlantiques en direction du Royaume-Uni.

À partir de 1850, finis les bas prix anglais! Les entrepreneurs forestiers se tournent alors vers le bois de sciage pour répondre à la demande locale et aux besoins grandissants des USA. Le bois de construction prend de l’ampleur avec la mécanisation et l’apparition de scieries locales.

Dans les années 1850-1870, la James Maclaren achète tous ses concurrents et améliore les techniques de descente du bois sur les cours d’eau. Elle exerce un monopole sur la Lièvre quand l’industrie prend un important virage vers la production du bois de pulpe.

À la fin du X1Xe siècle, nous entrons dans l’époque de la pitoune de 4 pieds, des jobbers, du carton et du papier journal.

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