Panneau no.2
Panneau no.2
PRÉSENCE DES PREMIÈRES NATIONS DANS LES HAUTES-LAURENTIDES
Grâce aux fouilles archéologiques, nous avons la preuve de la présence des premières nations dans les Hautes-Laurentides, des milliers d’années avant l’arrivée des forestiers et des colons. Ces nations algonquines étaient nomades. Dans le nord de la vallée de La Lièvre, il y avait des Attikameks que Champlain surnomma Têtes de Boule. Chaque printemps, Les Têtes de Boule descendaient la rivière pour aller vendre leurs fourrures. C’était l’occasion de se rassembler avec les Weskarinis que Samuel de Champlain baptisa Petite Nation.
Certains événements ont modifié leur mode de vie : les alliances militaires avec les Français, le commerce des fourrures, l’évangélisation, la vente d’alcool, la création de réserves et les maladies épidémiques des européens qui furent de véritables tueurs en série dans les communautés.
Avant l’arrivée des bûcherons, des familles Attikameks s’installaient au pied de la montagne du Diable et sur le site actuel du terrain de balle pour y passer les mois d’été. Ce sont les chantiers forestiers, puis la colonisation agricole qui ont chassé les Algonquins de la région. Mais, nous avons gardé des souvenirs de leur présence: le métissage, les beaux noms évocateurs donnés à des lieux qui leur servaient de points de repère; une légende qui est à l’origine du premier nom porté par la ville de Mont-Laurier : Le Rapide-de- l’Orignal.
Et que dire du bel héritage qu’ils ont laissé : des moyens de transport légers tel le canot d’écorce, les raquettes et le tobogan; des remèdes naturels, la boucane pour conserver la viande et le poisson. La boucane, ça coûte pas cher et c’est moins pesant qu’une poche de sel. Et, bien-sûr, le fameux sirop d’érable, aujourd’hui un fleuron du Québec.
Alors, mes amis, KWÉ! Bonjour en Algonquin.
Je vous laisse avec quelques beaux noms algonquins de lieux d’ici et leur signification française.
BASKATONG eau qui plie, les vagues
KIAMIKA eau calme, profonde
MACAZA le bagarreur
NOMININGUE corps peint en rouge
TAPANI cresson des sources
WABASSEE le Grand Lièvre
WABOS SIPI rivière du Lièvre
WINDIGO montagne du Diable
Introduction
Ferme Forestière de la Montagne
Panneau no.1
La rivière du lièvre (WABOS SIPI)
Panneau no.2
Présence des Premières Nations
Panneau no.3
L’exploitation forestière au 19e siècle
Panneau no.4
Les canadiens français dans les chantiers de la Lièvre
Panneau no.5
Le système des fermes de chantiers
Panneau no.6
Jos Montferrand
Panneau no.7
La colonisation
Panneau no.8
Ces grandes fermes et la colonisation
Panneau no.9
The Mountain Farm (Ferme de la Montagne ou la Ferme neuve)
Panneau no.10
La ferme neuve des Lafontaine
Panneau no.11
La Ferme-Neuve: Une mission devenue paroisse
Panneau no.12
Scierie Leblanc et poursuivez avec les textes complémentaires